Adam Smith, le père de la pensée économique moderne, partait plutôt de la conviction que le désir d’épargne est vrillé au coeur de tout individu, dès sa naissance, comme une sorte d’instinct. Si ce désir est profondément humain, pourquoi ne serait-il pas uniformément répandu sur tout la planète, y compris dans le Tiers Monde ?

<< Les nations ne s’appauvrissent jamais par la prodigalité et la mauvaise conduite des particuliers, mais bien par celles de leur gouvernement >> -Adam Smith

— Jacques B. Gélinas dans son oeuvre: Et si le Tiers Monde s’autofinançait