Le « système » international est rendu à ce point complexe que peu d’entre nous en perçoivent ses ambitions réelles. On est bombardé d’images d’un tiers monde malade incapable de se suffire à lui même. On nous louange l’initiative des pays riches, des milliards de dollars envoyé chaque année afin d’aider ce tiers monde asphyxié d’une pauvreté qu’on est incapable de concevoir au quotidient. « Le tournant de Bretton Woods », « Le Fonds monétaire international », « La Banque mondiale », « Le GATT », « L’ajustement structurel »… La pauvreté est trop souvent qu’une statistique de plus, une valeur numérique que l’on peut se représenter facilement et ainsi se plaire et s’apaiser à croire qu’on comprend la gravité de la situation. Il est essentiel de se demander comment est-ce que certain des peuples les plus vieux de notre planète, le berceau de l’humanité, en est venu à devenir le « tiers monde », et comment est-ce possible que la terre sur laquel ils vivent depuis des milliers d’année en est venu à ne plus être capable de les suffires au point ou ils on besoin d’importer au lieu d’avoir recours à leur propre agriculture vivrière.

Pour faire le point, Jacques B. Gélinas, nous offre son livre intitulé « Et si le Tiers Monde s’autofinançait ». Remplis de positivisme, Jacques B Gélinas nous dresse le portrait et nous décortique les rouages d’un système mondial qu’est celui qui entoure le concepte du « tiers monde ».

Et si le Tiers-Monde
s’autofinançait

De l’endettement à l’épargne

Jacques B. Gélinas

ISBN 2-921561-16-6
240 pages

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