You are currently browsing the category archive for the ‘environnement’ category.

Si « L’avenir du Québec passe par l’indépendance énergétique », alors celle-ci devra vraisemblablement passer par une profonde prise de conscience et d’un accord collectif afin de faire avancer les choses.

Dans son deuxième livre portant sur l’énergie, Normand Mousseau, nous ouvre grand les yeux sur le potentiel énergitique Québécois tout en nous mettant en garde. Il nous présente sous un angle objectif la crise énergitique qui se déroule présentement à la grandeur de la planète tout en définissant la position du Québec. En nous présentant les possibilitées qui se dresse à nous afin de parvenir à l’indépendance énergitique, il prend bien soin de nous ramener sur terre: la technologie n’est pas une panacée. Il n’y aura pas de solution miracle, un effort social et politique est inéluctable si l’on veut mettre de l’avant ce projet de société qu’est l’indépendance énergitique.

Catégorie : Environnement

Collection :

Série :
Parution : 2009-04-15
Format : 15.0 cm X 23.0 cm
Pages : 188
Reliure : souple
ISBN : 978-2-89544-149-6

Réduire ses déchets pour moi ça veut dire clairement qu’on simplifie sa vie, moins de consommation, plus de réflexion, moins de vitesse, plus d’emprise sur le temps, moins de bruits et plus de musique, moins de déchets c’est aussi l’engagement et le courage de la classe politique d’écouter les voix citoyennes de ceux et celles qui ont le goût de l’avenir. – Richard Séguin, Auteur Compositeur Interprète.

Voici de sages paroles de la part d’un de nos grands chanteurs québécois. Profitons de la Semaine Québécoise de réduction des déchets du 18 au 25 octobre pour nous demander qu’est-ce que « réduire ses déchets pour moi ça veut dire ? »

www.sqrd.org


Je vous présente deux oeuvres d’Érik Orsenna : Portrait du Gulf Stream et Voyage aux pays du coton.

Le premier est une histoire qui nous apporte au quatre coin des océans dans le but de nous faire découvrir les secrets des courants marin, et plus particulièrement ceux du gulf stream. La quête est à la fois scientifique et humaniste. Érik Orsenna nous fait découvrir le role que joue le gulf stream sur notre environnement, sur notre vie.

Le deuxième est un petit précis de mondialisation. L’auteur nous raconte la vie vue par le coton. Dans son voyage autour du monde, il dresse le portrait économique et social des acteurs du coton et de leur histoire.

Maude Barlow et Tony Clarke, tout deux siégeant au banc du IFG ( International Forum on Globalization ) nous ouvre les yeux dans ce livre traitant de l’or bleue. Ce livre ce veut une longue introduction concernant les enjeux de l’eau au niveau international. On apprend comment notre ressource naturel la plus importante est entrain de tomber entre les mains des multinationals. Cette ressource que nous avons pris pour acquis depuis trop longtemps est entrain de nous couler entre les doigts. Quel sont les défis qui nous attendes, quel positions devont nous prendre et quel actions devont nous entreprendre ?

  • Nombre de pages: 296 pages
  • Langue: Anglais ou Francais
  • ISBN-10: 1565848136 (v.o)
  • ISBN-13: 978-1565848139 (v.o)

1- L’eau appartient à la Terre et à toutes les espèces.

2- Dans la mesure du possible, l’eau doit être laissée là ou elle se trouve.

3- L’eau doit être préservée pour les générations futures.

4- L’eau pollué doit être régénérée.

5- L’eau est mieux protégée lorsqu’elle reste dans les bassins hydrographiques naturels.

6- L’eau est un bien public que tous les ordres de gouvernement ont le devoir de préserver.

7- L’accès à de l’eau propre en quantité suffisante est un droit humain fondamental.

8- Les citoyens et les collectivités sont les meilleurs défenseurs de l’eau.

9- Le public doit participer à égalité avec le gouvernement aux décisions concernant la protection de l’eau.

10- Les politiques de mondialisation économique nuisent à la conservation de l’eau.

source: Blue Gold, MAUDE BARLOW – TONY CLARKE

Et maintenant un petit vidéo qui vous fera relaxer !

Parfois on se dit que ce n’est pas bien grave de surconsommer puisqu’on s’en fait pas vraiment pour notre propre personne, pour notre propre vie. Notre santé nous est pas vraiment importante, on ira au gym plus tard, on mettra tout au recyclage, on donnera notre surplus de linge au partage. Mais on est pas le centre du problème ! Le centre du problème nous est plus souvent qu’autrement invisible. Ce que nous consommons aujourd’hui à déjà détruit des vies, et notre consommation abusive fait simplement encourager cette dynamique qui exploite des gens ailleur sur la planète qu’on ne verra probablement jamais. De plus, nous détruisons des vies avec tout les déchets qu’on génère.

Alors voilà c’est dit ! nous consommons et plus souvent qu’autrement nous consommons trop ! Je vous présente maintenant un documentaire qui explique l’impact de notre consommation à l’échelle mondial.

Après avoir vue ce documentaire, si vous vous demandez comment est-ce que Annie Leonard fait pour vivre en harmonie avec ses idées, voici une entrevue fait par le San Francisco Chronicle.

Live like a green heorine – and hold the stuff !

Mangez vert, achetez vert, conduisez vert, respirez vvvvert-vert-vert-vert ! Ca y’est c’est partie. La « révolution verte ». D’un côté on se fait dire que la planète est malade, que les changements climatiques, qui on passé le seuil de non retour,  sont responsable des états d’âme extrême de mère nature. Innondation, sécheresse, feu de forêt, tremblement de terre, érruption volcanique et j’en passe. Et puis il y a l’eau potable qu’on pompe du sol à une vitesse phénoménal pour satisfaire notre soif de croissance exponentiel, sans parler de nos déchets toxiques qu’on déverse dans nos rivières, qui font que non seulement nos ressources sont entrain de disparaitre, mais en plus nous altérons les écosystèmes à un tel point ou il sera difficile voir impossible de revenir en arrière. Mais inquiétez vous pas trop les ami(e)s puisque de l’autre oreil on entend bien la solution ! Il nous suffit d’acheter la toute dernière voiture électrique, d’acheter de l’eau en bouteille non contaminé, de consommer que des aliments biologiques et d’utiliser des sacs écologiques pour porter notre épicerie…

J’ai l’intention de voyager avec vous au coeur de nos sociétés pour comprendre ce qui se cache derrière la mondialisation, l’industrialisation, la consommation. Comment et pourquoi le monde que nous connaissons change et qu’elle est le rôle que chacun d’entre nous devons y jouer.